Le véritable pouvoir de la trottinette électrique réside dans sa compacité. Une fois la potence repliée, votre véhicule de plusieurs milliers d'euros devient un simple bagage à main. Mais l'intégration dans les infrastructures existantes requiert d'en connaître les codes.
I. Dans le réseau ferroviaire
En France (SNCF) et dans la majorité de l'Europe, une trottinette pliée dont les dimensions n'excèdent pas 130x90cm est considérée comme un bagage classique. Elle voyage gratuitement, à condition d'être placée hors des passages, idéalement dans un espace bagage dédié ou sous le siège. L'utilisation d'une housse est fortement recommandée pour éviter les taches de graisse ou de boue sur les autres bagages.
II. La complexité aérienne
L'avion est le point noir de la mobilité électrique. Selon la réglementation IATA, les batteries Lithium-Ion de plus de 160Wh sont strictement interdites en soute comme en cabine en raison du risque d'emballement thermique. Toutes les batteries Yelmarenth dépassent ce seuil (de 300Wh à 1500Wh). L'avion n'est donc pas une option, sauf à faire voyager la machine sans sa batterie par fret maritime ou terrestre spécialisé.
L'intermodalité train-trottinette est le mode de transport le plus efficace d'Europe occidentale.
III. Stockage automobile prolongé
Le coffre d'une voiture en plein soleil en été peut atteindre 60°C. En hiver libre, la température peut chuter sous 0°C. Ces deux extrêmes dégradent irrémédiablement la chimie des cellules Li-Ion. Si vous transportez votre Yelmarenth dans votre coffre pour le week-end, sortez-la impérativement du véhicule lors de stationnements prolongés exposés aux éléments.