L'approche écologique repose souvent sur des approximations. Yelmarenth exige une comptabilité carbone rigoureuse, démontrant qu'un véhicule personnel léger bien conçu surpasse n'importe quel SUV hybride pour les déplacements intra-muros.
I. Empreinte de fabrication
Produire l'aluminium du châssis et extraire le lithium des cellules nécessite de l'énergie. La dette carbone initiale d'une trottinette électrique premium varie entre 200 et 400 kg de CO2eq. Cependant, comparé à la production d'un véhicule lourd électrique (10 à 15 tonnes de CO2eq), l'échelle est totalement différente.
II. Empreinte d'usage
En utilisation, la trottinette consomme moins de 2 kWh aux 100 km, soit l'équivalent de l'énergie pour chauffer un peu d'eau. Sur un mix électrique européen décarboné comme en France, l'empreinte au kilomètre est marginale (moins de 2g CO2/km). La dette de fabrication est amortie en seulement 1000 à 3000 kilomètres de remplacement de la voiture.
L'écologie n'est pas qu'une question de zéro émission au pot d'échappement, c'est l'efficience de la masse déplacée.
III. Fin de vie et recyclage
C'est l'étape cruciale. Un appareil jetable part à la benne après 6 mois. Un appareil Yelmarenth est pensé pour la réparabilité : toutes les pièces de la transmission à la carte mère sont remplaçables. En fin de cycle, les batteries sont redirigées vers des filières spécialisées pour récupérer plus de 90% du cobalt, lithium et nickel.